L.241-1 — avant le chantier
Vous devez être couvert dès l'ouverture du chantier. Pas à la réception : avant le premier jour.

Ils sont courts, et vous pouvez les vérifier vous-même sur Légifrance.
Vous devez être couvert dès l'ouverture du chantier. Pas à la réception : avant le premier jour.
Votre attestation se joint à vos devis et à vos factures. Votre client a le droit de l'exiger, et un maître d'ouvrage sérieux la vérifie.
75 000 € d'amende et six mois d'emprisonnement pour un chantier ouvert sans décennale.

Une fissure structurelle, un plancher qui s'affaisse, une charpente qui travaille.
Une toiture qui prend l'eau, un chauffage qui ne chauffe pas, une infiltration qui rend une pièce inhabitable.
Le compte à rebours part du jour où votre client accepte le chantier. Ce qui casse avant relève de la RC Pro, pas de la décennale.
Chaque page dit ce que la décennale couvre chez vous, et ce qui fait monter ou descendre votre prix.
Qui doit l’avoir, ce qu’elle couvre, quand elle commence, ce que la loi punit. Les articles du code civil et du code des assurances, en mots simples, avec leur lien.
6 min de lecture
La RC pro paie les dégâts causés aux autres pendant le chantier ; la décennale, les dommages graves de l’ouvrage, dix ans. Une seule est obligatoire.
6 min de lecture
Le sous-traitant n’est pas soumis à l’obligation de décennale, mais répond de ses travaux dix ans. L’entreprise principale répond de tout.
6 min de lecture
Le régime micro ne change rien : même obligation, même sanction, même attestation à joindre aux devis. Les cinq points à tenir, et ce que le statut change vraiment.
6 min de lecture
Un arrêté fixe le modèle depuis 2016. Les mentions obligatoires, les trois lignes qui décident du paiement d’un sinistre, et ce que votre client y vérifie.
6 min de lecture
Vos chantiers déjà ouverts restent couverts, mais vous ne pouvez plus en ouvrir un. Les délais de la loi, le dossier à préparer, et le Bureau central de tarification si tout le monde refuse.
6 min de lecture
À partir de 1 300 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 750 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 800 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 1 800 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 1 100 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 800 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 780 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 850 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 1 450 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 3 300 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
À partir de 2 300 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
5 min de lecture
Les refus ont des motifs lisibles : expérience, sinistres, résiliation, activité. Le dossier qui les traite, puis le Bureau central de tarification.
6 min de lecture
Oui, dès le premier chantier. La loi vise l’activité de construction, pas le régime fiscal. Ce que dit le code, la sanction, et le cas du sous-traitant.
5 min de lecture
Trois obligations légales : la décennale, le véhicule, la mutuelle des salariés. La RC pro n’en fait pas partie. Chaque obligation avec son article de loi.
5 min de lecture
Décennale, RC Pro, local, véhicule, mutuelle, prévoyance : les neuf assurances d’un artisan du bâtiment, les trois obligatoires et par où commencer.
6 min de lecture
L’assureur lit des pièces : certificats de travail, fiches de paie, diplômes. Ce qu’il attend, ce que coûte une première année, et le recours si tout le monde refuse.
5 min de lecture
Vos chantiers restent couverts dix ans après leur réception, sans prime à payer. Comment résilier, ce que l’assureur rembourse, et les papiers à garder.
5 min de lecture
Fermée ou non, l’entreprise reste couverte dix ans. Il vous faut le nom de son assureur : où le trouver, puis comment déclarer le dommage.
5 min de lecture
Avant de signer un devis, lisez quatre lignes de l’attestation décennale de l’artisan : ce qu’elles doivent dire, et que faire s’il en manque une.
6 min de lecture
Une activité ajoutée, un chiffre d’affaires qui monte, un salarié : chaque changement se déclare sous 15 jours. Ce que la loi prévoit si vous ne le faites pas.
5 min de lecture
La décennale couvre un ouvrage, pas une prestation. Équipements posés sur l’existant, entretien, ouvrages exclus par la loi : ce qui reste à votre charge.
7 min de lecture
Vos dix ans partent de la réception, pas de la facture. Ce qu’est la réception, les réserves, et pourquoi un procès-verbal signé protège l’artisan autant que le client.
5 min de lecture
La franchise n’est jamais retenue sur l’indemnité du client. L’assureur paie tout, puis vous la réclame. Ce que dit la clause type, et comment la lire avant de signer.
5 min de lecture
Un an, deux ans, dix ans : trois garanties partent de la réception. La durée dépend du dommage, pas du métier. Seule la décennale est une assurance obligatoire.
5 min de lecture
Deux devis de décennale ne se comparent qu’à garanties égales. Cinq lignes décident : activités, franchise, plafonds, date d’effet, exclusions. Le prix vient après.
6 min de lecture
Cinq pièces, un questionnaire, une signature. Ce que l’assureur demande, ce que la loi vous impose de déclarer, et le délai avant l’attestation.
5 min de lecture
La signature peut aller vite, la date d’effet décide. Un chantier ouvert avant elle n’est jamais couvert. Ce qui accélère un dossier, et ce qui le bloque.
5 min de lecture
Prévenir votre assureur sous cinq jours ouvrés au moins, laisser l’expertise se faire, ne rien reconnaître seul. Les délais de la loi et le rôle de la convention entre assureurs.
6 min de lecture
Sept motifs de refus, tous lisibles avant le sinistre : activité absente, chantier ouvert avant la date d’effet, pas de réception, dommage hors décennale, déclaration inexacte, prime impayée, existants.
6 min de lecture
Pour un métier soumis à la décennale, la loi ne demande pas une ligne : elle demande l’attestation, jointe au devis et à la facture. Ce qu’elle doit contenir, et la ligne à ajouter quand même.
5 min de lecture
Résilier à l’échéance avec deux mois de préavis, faire démarrer le nouveau contrat le jour où l’ancien s’arrête. Vos anciens chantiers restent chez l’ancien assureur, sans prime.
5 min de lecture
Un accord entre assureurs, signé en 1983, pour régler vite les sinistres décennaux : un seul expert, un barème, trois mois. Ce que ça change pour vous.
5 min de lecture
La société est une personne nouvelle : il lui faut son propre contrat avant le premier chantier. Vos chantiers de micro-entreprise restent couverts.
5 min de lecture
« Multiservice » n’est pas une activité pour un assureur. Vous déclarez chaque travail que vous facturez, et le plus risqué fait le prix. Ce qui relève de la décennale, ce qui n’en relève pas.
5 min de lecture
Les assureurs décrivent votre métier avec une liste commune de 50 activités. La liste complète, ce qu’une ligne ne comprend pas, et comment choisir les vôtres.
6 min de lecture
Le réseau, la sous-traitance, une fiche Google et les plateformes de demandes de travaux. Ce que chaque canal demande, et les documents à préparer avant le premier devis.
6 min de lecture
Trouver des clients, réduire l’administratif, ajuster votre assurance, savoir si vos chantiers rapportent : quatre leviers, et les outils qui vont avec.
6 min de lecture
Une assurance du chantier en cours : incendie, tempête, vol, effondrement, jusqu’à la réception. Pas obligatoire. Qui la prend et ce qu’elle coûte.
5 min de lecture
7min
3min
3min
Une autre question ? Appelez-nous au 06 52 90 65 15.
Tout constructeur au sens de l'article 1792 du code civil. Cela couvre plus de monde qu'on ne croit : l'artisan et l'entreprise, bien sûr, mais aussi le dessinateur dont les plans engagent la structure.
Le sous-traitant est le cas à part : il n'est pas soumis à la garantie décennale, ni envers le client final, ni envers l'entreprise principale. Il reste pourtant responsable dix ans après la réception, sur le fondement de l'article 1792-4-3 du code civil — ce que ça change des deux côtés.
Avant le premier jour de chantier. L'article L.241-1 du code des assurances impose la couverture à l'ouverture du chantier — pas à la réception, pas au premier litige. Un chantier commencé sans elle reste non couvert même si vous souscrivez la semaine suivante.
L'article L.243-3 prévoit 75 000 € d'amende et six mois d'emprisonnement. La sanction pénale n'est pourtant pas le pire : sans assurance, les réparations restent à votre charge pendant dix ans après la réception. Un désordre structurel se chiffre vite au-delà d'une trésorerie d'artisan.
Ce sont les deux faces du même sinistre. La décennale est votre assurance, celle du constructeur. La dommages-ouvrage est celle du maître d'ouvrage : elle avance les réparations sans attendre qu'un tribunal désigne le responsable, puis se retourne vers l'assureur du constructeur fautif.