L.241-1 — avant le chantier
Vous devez être couvert dès l'ouverture du chantier. Pas à la réception : avant le premier jour.
Ce que la loi vous impose, ce que la garantie couvre vraiment, et ce qui fait votre prix. Sans jargon, avec les articles à l'appui.

Ils sont courts, et vous pouvez les vérifier vous-même sur Légifrance.
Vous devez être couvert dès l'ouverture du chantier. Pas à la réception : avant le premier jour.
Votre attestation se joint à vos devis et à vos factures. Votre client a le droit de l'exiger, et un maître d'ouvrage sérieux la vérifie.
75 000 € d'amende et six mois d'emprisonnement pour un chantier ouvert sans décennale.

Une fissure structurelle, un plancher qui s'affaisse, une charpente qui travaille.
Une toiture qui prend l'eau, un chauffage qui ne chauffe pas, une infiltration qui rend une pièce inhabitable.
Le compte à rebours part du jour où votre client accepte le chantier. Ce qui casse avant relève de la RC Pro, pas de la décennale.
Chaque page dit ce que la décennale couvre chez vous, et ce qui fait monter ou descendre votre prix.
Qui doit l’avoir, ce qu’elle couvre, quand elle commence, ce que la loi punit. Les articles du code civil et du code des assurances, en mots simples, avec leur lien.
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La RC pro paie les dégâts causés aux autres pendant le chantier. La décennale paie les dommages graves de l’ouvrage, dix ans après la réception. Une seule est obligatoire.
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Le sous-traitant n’est pas soumis à l’obligation de décennale. Il répond de ses travaux envers l’entreprise principale, et dix ans envers le client. L’entreprise principale répond de tout. Ce que chacun doit vérifier.
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Le régime micro ne change rien : même obligation, même sanction, même attestation à joindre aux devis. Les cinq points à tenir, et ce que le statut change vraiment.
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Un arrêté fixe le modèle depuis 2016. Les mentions obligatoires, les trois lignes qui décident du paiement d’un sinistre, comment l’obtenir et comment vérifier celle d’un artisan.
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Vos chantiers déjà ouverts restent couverts, mais vous ne pouvez plus en ouvrir un. Les délais de la loi, le dossier à préparer, et le Bureau central de tarification si tout le monde refuse.
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À partir de 1 300 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 750 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 800 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 1 800 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 1 100 € par an en micro-entreprise, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 800 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 780 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 850 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 1 450 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 3 300 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 2 300 € par an en création, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Les quatre choses qui font le prix, et un exemple chiffré.
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À partir de 780 € par an selon le métier, prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026. Le statut micro ne fait pas le prix : l’activité et le chiffre d’affaires le font.
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Les refus ont des motifs lisibles : expérience, sinistres, résiliation, activité. Le dossier qui les traite, et le Bureau central de tarification si tout le monde refuse encore.
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Oui, dès le premier chantier. La loi vise l’activité de construction, pas le régime fiscal. Ce que dit le code, la sanction, et le cas du sous-traitant.
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Trois obligations légales : la décennale, le véhicule, la mutuelle des salariés. La RC pro n’en fait pas partie. Chaque obligation avec son article de loi.
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L’assureur lit des pièces : certificats de travail, fiches de paie, diplômes. Ce qu’il attend, ce que coûte une première année, et le recours si tout le monde refuse.
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Vos chantiers restent couverts dix ans après leur réception, sans prime à payer. Comment résilier, ce que l’assureur rembourse, et les papiers à garder.
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Une activité ajoutée, un chiffre d’affaires qui monte, un salarié : chaque changement se déclare sous 15 jours. Ce que la loi prévoit si vous ne le faites pas.
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La décennale couvre un ouvrage, pas une prestation. Les équipements posés sur l’existant, l’entretien et les ouvrages exclus par la loi en sortent. Ce qui reste à votre charge.
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Vos dix ans partent de la réception, pas de la facture. Ce qu’est la réception, les réserves, et pourquoi un procès-verbal signé protège l’artisan autant que le client.
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La franchise n’est jamais retenue sur l’indemnité du client. L’assureur paie tout, puis vous la réclame. Ce que dit la clause type, et comment la lire avant de signer.
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Un an, deux ans, dix ans : trois garanties partent de la réception. La durée dépend du dommage, pas du métier. Seule la décennale est une assurance obligatoire.
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Deux devis de décennale ne se comparent qu’à garanties égales. Cinq lignes décident : activités, franchise, plafonds, date d’effet, exclusions. Le prix vient après.
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Cinq pièces, un questionnaire, une signature. Ce que l’assureur demande, ce que la loi vous impose de déclarer, et le délai avant l’attestation.
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La signature peut aller vite, la date d’effet décide. Un chantier ouvert avant elle n’est jamais couvert. Ce qui accélère un dossier, et ce qui le bloque.
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Prévenir votre assureur sous cinq jours ouvrés au moins, laisser l’expertise se faire, ne rien reconnaître seul. Les délais de la loi et le rôle de la convention entre assureurs.
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Sept motifs de refus, tous lisibles avant le sinistre : activité absente, chantier ouvert avant la date d’effet, pas de réception, dommage hors décennale, déclaration inexacte, prime impayée, existants.
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Pour un métier soumis à la décennale, la loi ne demande pas une ligne : elle demande l’attestation, jointe au devis et à la facture. Ce qu’elle doit contenir, et la ligne à ajouter quand même.
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Résilier à l’échéance avec deux mois de préavis, faire démarrer le nouveau contrat le jour où l’ancien s’arrête. Vos anciens chantiers restent chez l’ancien assureur, sans prime.
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Un accord entre assureurs, signé en 1983, pour régler vite les sinistres décennaux : un seul expert, un barème de partage, trois mois. Ce que ça change pour vous, et ce que ça ne change pas.
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La société est une personne nouvelle : elle a besoin de son propre contrat avant son premier chantier. Vos chantiers de micro-entreprise restent couverts par l’ancien contrat, dix ans.
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« Multiservice » n’est pas une activité pour un assureur. Vous déclarez chaque travail que vous facturez, et le plus risqué fait le prix. Ce qui relève de la décennale, ce qui n’en relève pas.
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Les assureurs décrivent votre métier avec une liste commune de 50 activités. La liste complète, ce qu’une ligne ne comprend pas, et comment choisir les vôtres.
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Le réseau, la sous-traitance, une fiche Google et les plateformes de demandes de travaux. Ce que chaque porte demande, et les documents à préparer avant le premier devis.
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Ces conseils sont des pistes de réflexion. Nos services n’ont pas mesuré le retour sur investissement des solutions citées : notre cœur de métier reste l’assurance.
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2min
Ou vous laissez votre numéro, et on vous rappelle. Vous racontez votre métier, votre conseiller pose les questions.
24h
Votre conseiller monte le dossier avec vous et compare les assureurs. Vous n’avez rien à remplir seul.
3min
Votre attestation arrive, prête à envoyer au client. Et vous gardez le même numéro pour la suite.
Une autre question ? Appelez-nous au 06 52 90 65 15.
Tout constructeur au sens de l'article 1792 du code civil. Cela couvre plus de monde qu'on ne croit : l'artisan et l'entreprise, bien sûr, mais aussi le dessinateur dont les plans engagent la structure.
Le sous-traitant est le cas à part : il n'est pas soumis à la garantie décennale, ni envers le client final, ni envers l'entreprise principale. Il reste pourtant responsable dix ans après la réception, sur le fondement de l'article 1792-4-3 du code civil — ce que ça change des deux côtés.
Avant le premier jour de chantier. L'article L.241-1 du code des assurances impose la couverture à l'ouverture du chantier — pas à la réception, pas au premier litige. Un chantier commencé sans elle reste non couvert même si vous souscrivez la semaine suivante.
L'article L.243-3 prévoit 75 000 € d'amende et six mois d'emprisonnement. La sanction pénale n'est pourtant pas le pire : sans assurance, les réparations restent à votre charge pendant dix ans après la réception. Un désordre structurel se chiffre vite au-delà d'une trésorerie d'artisan.
Ce sont les deux faces du même sinistre. La décennale est votre assurance, celle du constructeur. La dommages-ouvrage est celle du maître d'ouvrage : elle avance les réparations sans attendre qu'un tribunal désigne le responsable, puis se retourne vers l'assureur du constructeur fautif.