Peinture
Peinture intérieure et extérieure, ravalement en peinture, revêtements épais RPE, RSE et RME, revêtements souples et textiles, plafonds tendus, enduits décoratifs intérieurs.
La peinture intérieure est de la finition. Le ravalement, l’imperméabilisation de façade et le revêtement de sol, eux, protègent le bâtiment — et engagent votre décennale.

Une assurance qui couvre les défauts graves d'un chantier. Par exemple : un ravalement qui cloque et laisse l’eau atteindre le mur.
Elle vous assure pendant 10 ans après la livraison du chantier. Les 10 ans démarrent le jour où le client accepte les travaux (la réception).
Elle est obligatoire pour un peintre en bâtiment qui travaille en direct pour le client. Le sous-traitant n'y est pas obligé par la loi (article L.241-1 du code des assurances).

Oui, pour un peintre en bâtiment qui travaille en direct pour le client, dès son premier chantier, en société comme en auto-entrepreneur.
Vous devez être assuré avant le premier coup de pelle (article L.241-1 du code des assurances).
Votre attestation doit être jointe à vos devis et à vos factures (article L.243-2).
Et jusqu'à six mois de prison pour un chantier sans décennale (article L.243-3).
Couvert
Pas couvert
Votre décennale ne couvre pas un métier. Elle couvre les activités écrites sur votre attestation et dans votre contrat. Un chantier qui sort de ces lignes n'est pas garanti, cotisation payée ou non.
Ce n'est pas une habitude d'assureur. Le modèle d'attestation est fixé par l'État : l'article A. 243-3 du code des assurances oblige l'assureur à remplir la ligne « aux activités professionnelles ou missions suivantes ». La Cour de cassation s'y tient depuis 1997.
La méthode, en trois étapes
Reprenez vos cinq derniers devis. Écrivez les travaux que vous avez facturés, pas le nom de votre métier. Deux artisans du même métier ne font jamais exactement le même travail.
Pour chaque chantier, trouvez sur votre attestation le libellé qui le décrit. Les numéros de ligne changent d'un assureur à l'autre — seuls les mots comptent.
Appelez votre assureur et faites ajouter la ligne avant le prochain devis. Une ligne ajoutée aujourd'hui ne couvre pas les chantiers déjà ouverts.
Le libellé qui porte le cœur du métier
Peinture intérieure et extérieure, ravalement en peinture, revêtements épais RPE, RSE et RME, revêtements souples et textiles, plafonds tendus, enduits décoratifs intérieurs.
Ces travaux ont souvent leur propre ligne
Ne regardez que ceux que vous faites vraiment. Puis cherchez les mots sur votre attestation : c'est elle qui tranche, pas cette page.
Un ravalement avec fonction d’imperméabilité (classes I1 à I4) n’est pas de la peinture. La ligne Peinture exclut l’imperméabilisation et l’étanchéité.
Si l’isolation par l’intérieur est un chantier à part chez vous, demandez sa propre ligne.
Si la pose de sol souple est le chantier.
Une ligne qui manque ne fait pas tout tomber. Le 12 mars 2026 (Cass. 3e civ., no 24-10.927), la Cour de cassation a jugé qu'un assureur doit payer la réparation entière quand les désordres de l'activité déclarée la justifient à eux seuls, même si d'autres travaux n'étaient pas déclarés. Ce qui manque n'est pas couvert. Le reste l'est.
Vous n'êtes pas sûr de vos lignes ? Envoyez votre attestation à contact@castorcourtage.fr, on vous dit en une lecture ce qui manque. Ou appelez le 06 52 90 65 15.
La façade n’est plus protégée, l’humidité entre dans le mur. Le ravalement est repris entier, échafaudage compris.
Un revêtement d’imperméabilité a une fonction d’étanchéité : son échec rend le bâtiment impropre à son usage.
Les dégâts sur l’existant relèvent de la RC Pro. C’est la garantie la plus utilisée du métier, avant même la décennale.

Obligatoire dès que votre travail a une fonction de protection ou d’étanchéité : ravalement, imperméabilisation, revêtement de sol coulé. Elle doit exister avant l’ouverture du chantier.
Couvre les dommages causés pendant le chantier et toute la peinture décorative intérieure, qui ne relève pas de la décennale.
La prime décennale se calcule d’abord sur le chiffre d’affaires que vous déclarez. C’est le premier chiffre que l’assureur regarde, avant même votre métier.
C’est la ligne de partage du métier. La peinture intérieure est peu risquée ; le ravalement extérieur engage la protection du bâtiment et coûte nettement plus cher à assurer.
Résine, béton ciré, sol souple collé : ce sont des activités à part, avec leurs propres sinistres de décollement et de fissuration.
Une première année d’activité coûte plus cher qu’une sixième sans sinistre. Un sinistre déclaré se voit, mais n’interdit pas de s’assurer : trouver l’assureur qui accepte, c’est le travail du courtier.
À partir de 800 € par an — prix de départ constaté sur le marché en septembre 2026, à titre indicatif. Ce n'est pas notre tarif : le vôtre se calcule sur votre dossier. Tous les métiers.
L'application vous pose les questions une par une : vos activités, votre chiffre d'affaires, vos sinistres passés. Vous pouvez vous arrêter et reprendre.
Son numéro est affiché dans l'application. Il vous aide à déclarer les bonnes activités ou à choisir entre deux offres.
Une activité en plus, une nouvelle garantie à ajouter : vous le dites à votre conseiller, il fait modifier votre contrat.
Vous décrivez ce qui s'est passé, nous transmettons votre déclaration. L'assureur gère ensuite le sinistre avec vous.
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Oui, dès le premier chantier. La loi vise l’activité de construction, pas le régime fiscal. Ce que dit le code, la sanction, et le cas du sous-traitant.
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La peinture décorative intérieure est un travail de finition : elle relève de la RC Pro et de la garantie de parfait achèvement. Mais presque tous les clients professionnels réclament l’attestation décennale avant de vous confier un chantier.
Là, oui, sans discussion. Le ravalement protège le bâtiment : son échec laisse entrer l’humidité et rend l’ouvrage impropre à son usage. La garantie court dix ans.
Beaucoup de peintres façadiers en font. C’est une activité entièrement distincte, plus chère à assurer, et elle doit figurer noir sur blanc au contrat.
C’est le jour où le client accepte le chantier. La décennale court dix ans à partir de cette date ; avant, c’est la RC Pro qui couvre.