Une hospitalisation après une chute
Le régime obligatoire ne rembourse pas tout : forfait journalier, chambre, dépassements d’honoraires. Sans complémentaire, la facture arrive chez vous.
Le régime obligatoire rembourse une partie des soins. Le reste — dentaire, optique, hospitalisation — est pour vous, et un artisan qui travaille avec son corps y passe plus souvent qu'un autre.


Le régime obligatoire ne rembourse pas tout : forfait journalier, chambre, dépassements d’honoraires. Sans complémentaire, la facture arrive chez vous.
Des soins que le régime obligatoire rembourse peu. Des postes courants, coûteux, et sans mutuelle payés de votre poche.
Dès le premier salarié, l’article L.911-7 du code de la sécurité sociale vous oblige à le couvrir par une mutuelle collective et à payer au moins la moitié de la cotisation. Le contrat se choisit en même temps que le vôtre.

Rembourse ce que le régime obligatoire laisse à votre charge : hospitalisation, dentaire, optique, dépassements d’honoraires. Si vous êtes travailleur non salarié imposé au réel, les cotisations se déduisent de votre revenu imposable, dans la limite prévue par la loi Madelin.
Obligatoire dès le premier salarié. L’employeur paie au moins la moitié de la cotisation, et le contrat doit respecter le panier de soins minimal fixé par la loi.
Voir la page : Mutuelle collective des salariés →Les deux premiers facteurs du calcul. La cotisation monte avec l’âge et varie selon le lieu de résidence.
Une hospitalisation bien couverte coûte peu de plus. Ce sont l’optique, le dentaire et les dépassements qui font monter la cotisation — choisissez selon vos besoins réels.
Vous seul, ou le conjoint et les enfants avec vous. Une couverture familiale coûte plus, mais moins que deux contrats séparés.
L'application vous pose les questions une par une : vos activités, votre chiffre d'affaires, vos sinistres passés. Vous pouvez vous arrêter et reprendre.
Son numéro est affiché dans l'application. Il vous aide à déclarer les bonnes activités ou à choisir entre deux offres.
Une activité en plus, une nouvelle garantie à ajouter : vous le dites à votre conseiller, il fait modifier votre contrat.
Vous décrivez ce qui s'est passé, nous transmettons votre déclaration. L'assureur gère ensuite le sinistre avec vous.
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Une assurance du chantier en cours : incendie, tempête, vol, effondrement, jusqu’à la réception. Pas obligatoire. Qui la prend et ce qu’elle coûte.
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Oui, dès le premier chantier. La loi vise l’activité de construction, pas le régime fiscal. Ce que dit le code, la sanction, et le cas du sous-traitant.
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Qui doit l’avoir, ce qu’elle couvre, quand elle commence, ce que la loi punit. Les articles du code civil et du code des assurances, en mots simples, avec leur lien.
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La RC pro paie les dégâts causés aux autres pendant le chantier ; la décennale, les dommages graves de l’ouvrage, dix ans. Une seule est obligatoire.
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Non. La loi n’oblige que les employeurs, pour leurs salariés. Pour vous-même, c’est un choix — mais un artisan sans complémentaire paie l’hospitalisation et le dentaire de sa poche.
Un dispositif fiscal qui permet aux travailleurs non salariés imposés au réel de déduire de leur bénéfice les cotisations de mutuelle et de prévoyance, dans une limite calculée sur le bénéfice et le plafond de la sécurité sociale. Le volet retraite est fermé depuis octobre 2020, remplacé par le PER.
Non. Un président de SAS relève du régime général, comme un salarié : la déduction Madelin ne s’applique pas. Vous prenez un contrat individuel, ou vous entrez dans le contrat collectif de l’entreprise si celui-ci le prévoit.
Non : le régime micro n’ouvre pas la déduction Madelin. Une mutuelle reste possible et utile, elle n’est simplement pas déductible.
Votre âge, votre département, le niveau de garanties et le nombre de personnes couvertes. Déposez votre dossier : votre prix arrive sous 24 h.