Une infiltration apparaît au deuxième hiver
L’eau descend dans l’isolant, puis dans les plafonds. La toiture est reprise, l’isolation refaite, les peintures avec : la note dépasse largement le prix du chantier d’origine.
Une toiture qui prend l’eau rend la maison impropre à l’habitation. C’est la définition même du dommage décennal — et le sinistre le plus fréquent du métier.

Une assurance qui couvre les défauts graves d'un chantier. Par exemple : une infiltration qui tache les plafonds trois ans après la pose.
Elle vous assure pendant 10 ans après la livraison du chantier. Les 10 ans démarrent le jour où le client accepte les travaux (la réception).
Elle est obligatoire pour un couvreur qui travaille en direct pour le client. Le sous-traitant n'y est pas obligé par la loi (article L.241-1 du code des assurances).

Oui, pour un couvreur qui travaille en direct pour le client, dès son premier chantier, en société comme en auto-entrepreneur.
Vous devez être assuré avant le premier coup de pelle (article L.241-1 du code des assurances).
Votre attestation doit être jointe à vos devis et à vos factures (article L.243-2).
Et jusqu'à six mois de prison pour un chantier sans décennale (article L.243-3).
Couvert
Pas couvert
Les activités d'un couvreur, telles qu'elles peuvent s'écrire dans un contrat
L’eau descend dans l’isolant, puis dans les plafonds. La toiture est reprise, l’isolation refaite, les peintures avec : la note dépasse largement le prix du chantier d’origine.
La tempête est un aléa, la fixation est votre travail. L’expert distingue les deux — et la pose défectueuse reste à votre charge.
Une voiture cabossée, un passant blessé. Ça, c’est la RC Pro : la décennale ne démarre qu’à la réception des travaux.

Couvre pendant dix ans les infiltrations et les désordres qui rendent le bâtiment impropre à son usage. Obligatoire avant l’ouverture du chantier — travailler sans est puni de 75 000 € d’amende et six mois de prison.
Couvre les dommages causés pendant le chantier lui-même : chute d’élément, dégât sur la propriété voisine, blessure d’un tiers.
L'application vous pose les questions une par une : vos activités, votre chiffre d'affaires, vos sinistres passés. Vous pouvez vous arrêter et reprendre.
Son numéro est affiché dans l'application. Il vous aide à déclarer les bonnes activités ou à choisir entre deux offres.
Une activité en plus, une nouvelle garantie à ajouter : vous le dites à votre conseiller, il fait modifier votre contrat.
Vous décrivez ce qui s'est passé, nous transmettons votre déclaration. L'assureur gère ensuite le sinistre avec vous.
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Une assurance du chantier en cours : incendie, tempête, vol, effondrement, jusqu’à la réception. Pas obligatoire. Qui la prend et ce qu’elle coûte.
5 min de lecture
Oui, dès le premier chantier. La loi vise l’activité de construction, pas le régime fiscal. Ce que dit le code, la sanction, et le cas du sous-traitant.
5 min de lecture
Qui doit l’avoir, ce qu’elle couvre, quand elle commence, ce que la loi punit. Les articles du code civil et du code des assurances, en mots simples, avec leur lien.
6 min de lecture
Un arrêté fixe le modèle depuis 2016. Les mentions obligatoires, les trois lignes qui décident du paiement d’un sinistre, et ce que votre client y vérifie.
6 min de lecture
Quand elle rend le bâtiment impropre à son usage — de l’eau dans les pièces de vie, un isolant gorgé —, oui. Une gouttière qui déborde sans conséquence relève plutôt de la garantie de bon fonctionnement, deux ans après réception.
L’entretien courant n’est pas un ouvrage. Dès que vous refaites une partie significative de la couverture, la décennale s’applique. En cas de doute, déclarez : c’est ce qui est déclaré qui est couvert.
Oui, chaque activité doit figurer au contrat. Une activité absente de la liste est un chantier non assuré, quel que soit votre métier officiel.
C’est le jour où le client accepte le chantier. La décennale court dix ans à partir de cette date ; avant, c’est la RC Pro qui couvre.